Reines de Jadis

Clotilde, la reine qui convertit les francs

Née à Lyon vers 475, Rotilde est la fille du roi des Burgondes, Chilpéric II. Suite à une erreur de lecture, son prénom sera transformé en  « Clotilde » au cours du Moyen-Age. La princesse est élevée par sa mère Agrippine (dite également Caretina) dans la religion catholique, cette dernière étant profondément chrétienne. Pour son malheur – et pour celui de sa famille – Clotilde n’a pas vu le jour dans une période prospère. Son père est régulièrement en conflit avec ses trois frères, pour l’héritage de leur père, Gondovée, décédé en 473. Chilpéric II, doit faire face à son frère aîné, Gondebaud, qui entend s’approprier l’héritage de son cadet, à savoir la région de Lyon. En 486, Gondebaud fait assassiner l’un de ses frères, Gondemar, avant de capturer la famille de Clotilde : il fait trancher la tête de Chilpéric. Sa veuve et ses deux fils sont jetés dans un puits, une pierre au cou. De la famille de Chilpéric, ne reste que deux filles : Chroma et Clotilde. Les filles de Chilpéric échappent à la mort grâce à leur sexe, car elles sont jugées peu gênantes. C’est leur oncle Godégisile – un autre frère de Chilpéric II – qui recueille les deux orphelines et les place dans un monastère. Chroma disparaît des sources peu après. Les historiens supposent qu’elle se fait religieuse, ou qu’elle meurt jeune.  Quant à Clotilde, elle garde la religion catholique de sa mère tout en développant un désir de vengeance vis-à-vis de Gondebaud.

Clotilde invoquant Saint Martin (enluminure "Les grandes Chroniques de France", XVe siècle)
Clotilde invoquant Saint Martin (enluminure « Les grandes Chroniques de France », XVe siècle)

Clovis, roi des francs depuis 481, entend parler de la jeune descendante de la puissante famille des Burgondes. Il demande alors sa main à son oncle, l’assassin des parents de l’intéressée, qui ne voit pas d’un bon œil l’entrée dans sa famille d’un guerrier mérovingien. Pourtant, après maintes négociations, Gondebaud cède et remet sa nièce à Clovis, en 492. Outre une alliance prestigieuse, Clovis espère que ce mariage lui apportera le soutien de l’Eglise, Clotilde étant restée très catholique. Mais la jeune fille pose plusieurs conditions avant d’accepter d’épouser le mérovingien car Clovis est un roi païen, qui croit en plusieurs divinités : elle exige que ses enfants à naître soient baptisés et que son époux s’engage à renoncer à la polygamie (une pratique courante chez les hommes de pouvoir, qui prennent souvent plusieurs épouses et/ou concubines, au gré de leurs envies ou de la politique). Clovis répond favorablement aux demandes de Clotilde et on ne connaît aucune autre compagne au roi mérovingien après la princesse burgonde. Auparavant, il a eu un fils, Thierry (vers 485-533), née d’une princesse franque rhénane, donnée à Clovis comme « gage de paix ». On ignore le nom et le sort de celle-ci. 

Clovis épouse la fille de Chilpéric II à Dijon, en 493. La bénédiction nuptial leur est donné par Remi, évêque de Reims. Désormais reine, Clotilde reçoit de son mari le traditionnel « don du matin » après que le mariage eut été consommé : selon la coutume franque, l’épouse se voit offrir des présents de grandes valeurs, afin d’être à l’abri du besoin en cas de veuvage. Le couple s’installe à Soissons avant de s’établir à Paris, nouvelle capitale du royaume des francs, à partir de 508. Le mariage est prolifique car, dés 494, la reine met au monde un premier fils, Ingomir, qui est baptisé, selon son souhait. Hélas, Ingomir meurt rapidement et le roi vient à penser que la mort de son fils est un signe de colère des dieux francs. Mais la foi de la reine n’est pas ébranlé par la mort de son enfant et elle persiste à vouloir faire baptiser ceux qui naissent ensuite. Elle  doit avoir une certaine influence sur Clovis, qui consent à ce que ses autres enfants reçoivent le baptême, malgré ses doutes sur les croyances de sa femme. L’entêtement de Clotilde lui donne raison car les sources ne mentionnent aucun autre enfant mort en bas âge pour le couple. Ainsi, après la disparition d’Ingomir, naissent quatre autres princes et princesse : 

– Clodomir (vers 495- 524), roi d’Orléans, épouse Gondioque (princesse burgonde) dont postérité 
– Childebert Ier (vers 496-558), roi de Paris, épouse Ultrogothe (princesse wisigothe), dont deux filles 
– Clotaire Ier (vers 498-561), roi de Soissons puis roi des Francs (plusieurs unions contractées, dont postérité)
– Clotilde (vers 500 – 531), épouse Amalaric de Tolède, roi des Wisigoths (postérité incertaine)

Ces naissances renforcent la position de Clotilde, qui reçoit régulièrement des donations de la part de son époux, heureux de voir sa descendance assurée. Il peut ainsi honorer sa promesse de ne pas prendre une autre épouse, désormais pourvu de trois fils  (quatre si on compte Thierry). 

Clovis et Clotilde, par Antoine-Jean Gros (XIXe siècle) : esquisse pour la coupole du Panthéon (église Sainte-Geneviève)
Clovis et Clotilde, par Antoine-Jean Gros (XIXe siècle) : esquisse pour la coupole du Panthéon (église Sainte-Geneviève)

Après avoir obtenu le baptême pour ses enfants, Clotilde cherche à convertir son époux au catholicisme. Elle se fait aider dans sa démarche par l’évêque de Reims. Face aux nombreuses sollicitations de la reine, Clovis aurait répondu : « Ce n’est pas moi qu’il faut persuader, ce sont les hommes de ma bande ». En effet, comment les guerriers fidèles à Clovis allaient-ils réagir en voyant leur chef délaisser leurs dieux ? Ce changement de religion aurait sans doute l’effet d’une trahison chez les guerriers francs. Clovis risquerait d’être abandonné, voire déposé par ses hommes. Cependant, le roi des francs a compris que sa conversion lui apporterait le soutien non négligeable de l’Eglise et qu’il gagnerait un certain prestige face aux peuples catholiques qu’il soumettrait en grand conquérant qu’il est. 

En 496, alors que Clovis mène une bataille contre les Alamans sur la rive droite du Rhin, la victoire semble lui échapper. La légende veut que le roi des francs se soit exclamé : « Dieu de Clotilde ! Si tu m’entends, donne-moi la victoire ! Je te promets de me convertir à la religion chrétienne ». L’ennemi aurait alors reculé, comme par miracle : ce jour là, Clovis triomphe. Mais c’est également une victoire pour la foi catholique : le 25 décembre de la même année, le roi, et des milliers de guerriers, se font baptiser. En effet, les fidèles de Clovis le suivent dans sa décision de renier les dieux païens : « Pieux roi, à ton exemple, nous abjurons  nos dieux mortels. Nous voulons suivre désormais le Dieu immortel prêché par Remi ». C’est l’évêque de Reims qui donne la communion à Clovis. Désormais, celui-ci est le protecteur de la papauté et apparaît comme un  roi légitime auprès de tous les autres royaumes catholiques. Dans la conversion de son époux, Clotilde a joué un rôle déterminant : ses exhortations ont fini par porter leurs fruits. Si Clovis s’est résolu à invoquer le « Dieu de Clotilde », c’est que le mérovingien respecte et admire sa femme, qui lui donne confiance en lui. 

Le baptême de Clovis par Saint Remy, évêque de Reims (enluminure "Les grandes Chroniques de France", XIVe siècle)
Le baptême de Clovis par Saint Remy, évêque de Reims (enluminure « Les grandes Chroniques de France », XIVe siècle)

Satisfaite de la conversion de son époux, Clotilde demande ensuite vengeance pour ses parents assassinés, rappelant à Clovis que son oncle meurtrier, Gondebaud, est toujours en vie. Sensible à la demande de la reine, Clovis s’allie avec Godégisile contre Gondebaud. L’oncle protecteur de Clotilde craint en effet son frère aîné, redoutant de subir le même funeste que le reste de leur fratrie. Apprenant l’alliance entre lui et Clovis, Gondebaud part en guerre contre son cadet : Godégisile est tué en 500, par son frère aîné, mais ce dernier est battu par Clovis la même année, près de Dijon. Gondebaud perd son pouvoir au profit du roi des francs. Durant les dernières années de son règne, Clovis neutralise les Wisigoths d’Aquitaine et agrandit le royaume franc, qui s’étend désormais des Pyrénées jusqu’au-delà du Rhin en 507. 

Les nombreux combats menés par Clovis ont usé le roi. Né vers 466, il a désormais plus de quarante ans, un âge déjà avancé pour l’époque. Sa santé se détériore tandis que Clotilde ne quitte pas le chevet de son époux. Le roi des francs décède le 27 novembre 511, à Paris, âgé d’environ 45 ans. Il est inhumé dans la basilique des Saints-Apôtres. Son royaume est divisé entre ses quatre enfants mâles : Thierry hérite de l’Auvergne et de l’Austrasie compte tenu des origines rhénanes de sa mère (il devient roi de Reims) ; les trois fils de Clotilde se partagent la Neustrie et Paris. En tant qu’aîné, Clodomir a un territoire plus vaste que ses frères mais cette répartition n’est pas contestée, au grand soulagement de la reine, qui craignait une guerre fratricide entre ses fils. Clotilde se retrouve parfaitement autonome financièrement, grâce aux présents fait par son époux, tout au long de son mariage. En 512, la reine se retire à Tours, au monastère de Saint-Pierre du Puellier. Ses enfants lui vouent également un profond respect : pour tous, la reine est « le ventre de la souveraineté », ayant porté trois rois légitimes aux yeux de l’Eglise. 

Clovis et sa famille (enluminure "Les grandes Chroniques de France", XIVe siècle)
Clovis et sa famille (enluminure « Les grandes Chroniques de France », XIVe siècle)

Ne s’estimant toujours pas assez vengée de Gondebaud (†516), Clotilde demande à ses fils de faire disparaître l’héritier de ce dernier, Sigismond. Elle aurait eu ces mots : « Faites que je ne me repente pas de vous avoir nourris. Vengez le meurtre de mon père et de ma mère ». On peut s’étonner qu’une reine si pieuse ait été à ce point animée d’un désir de vengeance, sachant le bain de sang que cela allait engendrer. Mais, en réclamant vengeance à son époux, puis à ses enfants, pour le meurtre de ses parents, c’est l’honneur de sa famille que Clotilde veut rétablir. Pour ses fils, c’est là l’occasion de s’emparer du royaume burgonde. Dans cette guerre, le fils aîné de la reine, Clodomir, s’allie à son demi-frère Thierry. Sigismond et sa famille (son épouse et ses fils) sont mis à mort par Clodomir, de la même manière de Gondebaud a fait exécuter les parents de Clotilde. La reine des francs est vengée. Mais son fils aîné est ensuite tué au combat, lors de la bataille de Vézeronce, le 21 juin 524, par le nouveau roi burgonde, Gondomar, fils cadet de Gondebaud. Celui-ci sera vaincu à Autun, en 534, par Childebert Ier et Clotaire Ier : les territoires burgondes sont  alors annexés au royaume de Neustrie ; Clotilde est vengée. 

La mort de Clodomir a été une épreuve pour sa mère : son fils aîné a payé de sa vie le désir de vengeance de Clotilde. Il laisse un héritage important à trois fils, encore très jeunes : Théobald (né en 514), Gontaire (né en 517) et Clodoald (né en 522). Clotilde prend ses petits-fils sous sa protection. Mais si le partage des territoires n’a pas soulevé de jalousies à la mort de Clovis, Childebert Ier et Clotaire Ier lorgnent désormais sur les possessions de leurs jeunes neveux. D’ailleurs, selon la coutume germanique de la « tanistry », l’héritage de Clodomir devrait  revenir à ses frères, et non à ses fils. C’est un moyen de réunifier le royaume, plutôt que de le diviser à nouveau… ce qui conduit souvent à éliminer sa parentèle.   Clotaire affiche d’ailleurs clairement ses prétentions en épousant la veuve de Clodomir dès 524, violant ainsi le concile d’Orléans de 511 qui interdit le mariage d’une veuve avec son beau-frère.  Désormais pourvu de plusieurs fils, Clotaire veut se débarrasser des trois orphelins, afin de s’accaparer l’héritage de son défunt frère. Méfiante à l’égard de son fils cadet, Clotilde ne se sépare jamais de ses petits-fils, dont elle assure la tutelle, afin de garantir leur héritage. Elle sait, par expérience, que des meurtres au sein d’une même famille sont alors monnaie courante. 

Sainte Clotilde en prière au pied du tombeau de Saint Martin, par Carle Van Loo (XVIIe siècle)
Sainte Clotilde en prière au pied du tombeau de Saint Martin, par Carle Van Loo (XVIIe siècle)

Sous prétexte de préparer l’accession au trône d’Orléans de Théobald, et d’initier leurs neveux au métier de roi, Childebert parvient à se faire remettre les trois petits princes par sa mère, au cours de l’année 524. En réalité, le roi de Paris est de connivence avec son frère Clotaire, à qui il amène les enfants de Clodomir. Il ne se passe pas longtemps avant qu’un messager ne délivre le message suivant à Clotilde : « Tes fils désirent connaître ta volonté à l’égard de ces trois enfants. Faut-il qu’ils vivent avec les cheveux coupés ou qu’ils soient tués ? ». En effet, à l’époque mérovingienne, pour régner, il faut avoir une longue chevelure, de laquelle les rois sont censés tirer leur puissance et leur pouvoir. Impossible de monter sur le trôner sans cheveux. Childebert et Clotaire ont peut-être pensé que leur mère sauverait les trois princes en acceptant qu’ils soient déshérités. Mais Clotilde choisit de se comporter en reine, et non en grand-mère. Elle répond donc fièrement : « plutôt morts que vifs ».  Comment la très chrétienne Clotilde peut-elle préférer voir périr ses petits-fils plutôt qu’ils vivent sans espoir de pouvoir régner ? En réalité, la reine est prise au piège : si elle demande que ces jeunes enfants soient épargnés, ils pourraient, un jour, revendiquer l’héritage de leur père (les cheveux repoussent !), ce qui déclencherait une guerre civile. Ainsi, en sauvant la vie de ses petits-fils, Clotilde sait qu’elle irait à l’encontre la vieille loi de « succession collatérale » appliquées chez les francs. Pense-t-elle que ses fils seront incapables de faire du mal à leurs neveux malgré cette menace ? C’est se tromper. Théobald et Gontaire sont égorgés par leurs oncles. Quant au petit Clodoald, il échappe au massacre, grâce à un homme de l’escorte des prince, qui parvient à s’enfuir avec l’enfant. Celui-ci est mis à l’abri dans un monastère où il grandit parmi les moines. Il se coupera lui-même les cheveux et se fera prêtre, préférant la tonsure à la couronne. Il fondera  plus tard un monastère qui portera le nom de son créateur canonisé : Saint-Cloud (†560). 

Clotilde se montre inconsolable face à l’acte barbare commis par Clotaire et Childebert. Elle avait l’illusion que sa descendance ne s’entretuerait pas, pratique courante chez les mérovingiens. Pour « soulager sa douleur », la reine organise de grandes funérailles pour ses deux petits-fils et les fait inhumer aux côtés de Clovis et de Clodomir, à la basilique des Saints-Apôtres. 

"Le meurtre des fils de Clodomir" (lithographie anonyme de 1890)
« Le meurtre des fils de Clodomir » (lithographie anonyme de 1890)

Lorsqu’elle marie sa fille au roi des wisigoths, Amalaric de Tolède, Clotilde pense sans doute que celle-ci parviendra à convertir son époux au catholicisme, comme elle l’avait fait avec Clovis. La princesse Clotilde est dite intelligente, belle et surtout très pieuse. Mais, dans son nouveau pays (en Espagne actuelle), la jeune reine est malmenée par Amalaric et son entourage, qui espèrent la faire abjurer sa religion. Lorsqu’en 531 elle envoie à son frère Childebert un mouchoir taché de sang (preuve qu’elle est battue par son époux), celui-ci prend la route de Tolède, pour délivrer la jeune Clotilde de son mari tyrannique. Amalaric est battu par Childebert, perd son trésor et sera assassiné par ses sujets peu après.  Affaiblie par de mauvais traitements subis durant des années, la  jeune reine des wisigoths décède sur la route qui la ramenait en France. La fille de Clovis est inhumée à Paris, dans l’église Sainte Geneviève. 

Face à tous ces morts dans sa famille, Clotilde se retire à Tours, dans la basilique consacrée à Saint-Martin où elle « pleure ses pêchés et ceux de ses fils ». Elle s’implique pour soulager les pauvres, les orphelins, doter les jeunes filles et racheter des prisonniers chrétiens, capturés par des ennemis païens, qui exigent une rançon. L’évêque Grégoire de Tours (vers 538-594), relatera plus tard les actions de Clotilde :  « Assidue à faire l’aumône, passant ses nuits en veilles, elle se montra pure, toujours chaste et honnête. Elle pourvut les églises, les monastères et les lieux saints des biens qui leur étaient nécessaires. Elle les distribuait avec largesse et empressement, de sorte qu’elle était considérée non comme une reine mais comme une servante de Dieu »

 

Statue de Sainte Clotilde à Notre-Dame de Corbeil (XIIe siècle)
Statue de Sainte Clotilde à Notre-Dame de Corbeil (XIIe siècle)

Si Childebert et Clotaire se sont entendu pour supprimer les enfants de Clodomir, ils se querellent désormais entre eux, jalousant les possessions de l’autre. Clotilde prie régulièrement devant le tombeau de Saint-Martin, pour que de nouveaux meurtres ne soient pas commis au sein de sa famille. Elle se désole que Clotaire, baptisé et élevé dans la religion catholique, renoue avec la polygamie, alors que Clovis avait tenu sa parole de demeurer fidèle : en dépit des protestations de l’Eglise, le fils cadet de Clotilde prend plusieurs femmes, et se moque que seule la première union soit validée par le Clergé. La reine mère intervient auprès de son fils quand la jeune Radegonde, épousée de force, souhaite prendre le voile. Cette action, qui montre que Clotilde est toujours respectée par ses enfants, est aussi la dernière de la reine mère, désormais très âgée.  Elle décède le 3 juin 545, au monastère Saint-Martin, laissant ses biens à l’archevêché de Tours. Clotilde est inhumée auprès de Clovis et des autres membres de sa famille. Sa pieuse réputation et son rôle dans la conversion des francs lui valent d’être canonisée, vers 560, par le pape Pélage Ier. Le culte de Sainte-Clotilde est associé à celui de Sainte-Geneviève.

Bibliographie :

Clotilde, épouse de Clovis, par Anne Bernet
– Clovis (481-511) : Père de Clotaire Ier, par  Georges Bordonove 
Histoire de l’église catholique en France (de l’an 462 à l’an 584), par l’abbé Jean-Nicolas Jager

– Sainte Clotilde et son siècle, par l’abbé Géraud Rouquette

Laisser un commentaire

Site Miroir : vps.histoire-et-secrets.com